Jean-Luc FOUQUET est né en 1949 . Très jeune, l’art devient pour lui un moyen d’expression. 

Tout a commencé par le dessin, technique qu’il maitrise très vite à la perfection et qui demeure aujourd’hui le préalable à la mise en œuvre de chacune de ses toiles contemporaines.

Il découvre plus tard, en autodidacte, l’aquarelle figurative de paysage. Il se montre particulièrement talentueux et prolixe dans ce mode d’expression. Sa penture s’attache, alors, à transcender le réel de ses sujets. Il peint avec pudeur et de manière intimiste des paysages qui nous invitent à prendre le temps du regard.

En 2005, sans renoncer totalement au figuratif, il s’intéresse à une autre technique, l’acrylique, et apprivoise un genre nouveau, l’abstraction. Il confirme alors sa place au sein de la communauté des artistes.

Jean-Luc FOUQUET n’est pas en attente d’une manipulation abstraite autour de ses toiles. Il peint sans autre dessein que de se faire plaisir et de flatter notre regard et il a l’intuition de l’émotion qu’il va provoquer. Il n’est pas dans une démarche délibérée de recherche introspective. Néanmoins, il aime susciter chez le regardeur, l’interrogation, le mystère et les confronter à l’inconnu, il y parvient, le laissant questionnant devant la puissance et l’énergie vitale qui émanent de ses toiles.

Jean-Luc FOUQUET est un peintre heureux et cela se voit, ou pourrait-on dire, cela s’entend car sa peinture bouillonne, crépite, s’enflamme, explose, exulte. Elle est noyau, magma, coulée, brasier, chaleur, feu, lumière … Elle est matière. Ici, la réalité extérieure n’est plus perceptible, seul compte le bouleversement que provoque cette rencontre avec le réel d’un monde intérieur.

Le peintre dans un lâcher-prise fait de rigueur et d’exigences esthétiques, nous livre avec alacrité le sien dans ce qu’il a de plus indomptable de plus sauvage, de plus primitif et de plus libérateur.

Formes, textures, matières, lumières, contrastes, ombres, couleurs participent à la construction savante du tableau devenu un lieu de pensée qui s’impose au regard. Au fil de ses toiles, le peintre embrasse l’absolu et le réinvente.

Ionesco n’a-t-il pas dit « l’univers de chacun est universel ».       MH 2020

 

 

 

maj : septembre  2020

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